Vers intestinaux : Quand l’insalubrité joue sa partition

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Le terme Géohelminthiase s’applique dans le jargon médical aux parasitoses transmises par contamination à partir du sol. Les vers les plus connus dans notre pays sont les ascaris, le trichocéphale et l’ankylostome. La situation est davantage préoccupante dans vingt-deux départements sanitaires. Néanmoins, l’Estuaire, le Moyen-Ogooué et l’Ogooué-Lolo représentent les provinces à risque modéré de Schistosomiase. La première étape de distribution de masse d’Albendazole et de Praziquantel a concerné la capitale et plusieurs autres localités à l’intérieur du pays. Il était question d’atteindre 500.000 enfants avec le soutien de l’organisation mondiale de la santé et d’autres partenaires tels que le laboratoire Janssen et la fondation Merck. L’opération menée de bout en bout par les techniciens du programme de lutte contre les maladies parasitaires a résulté des conclusions d’enquêtes épidémiologiques effectuées dans cinq établissements scolaires de chacune des départements sanitaires.

Chacun des superviseurs détenait une fiche destinée à relever d’éventuelles manifestations secondaires comme les vomissements, les maux de ventre, les maux de tête ou l’asthénie.La prévalence d’ascaris est mise en évidence à travers un examen microscopique des selles. Le microscope à diode électroluminescente s’avère cependant depuis quelques années pus utile pour le diagnostic. Le Cameroun a pu ainsi confirmer la diminution de la prévalence des parasitoses intestinales avec cette nouvelle technique, sur la base de 583 échelons. La recherche a en effet été positive chez 155 patients, soit 26,6 % à Douala l’une des principales agglomérations de ce pays d’Afrique central

PB

Source : Gaboneco

Gaboneco